(SIWEL) — Les cours du pétrole n’en finissent pas de chuter… C’est le trop plein de production,  » il y a trop de pétrole en circulation ! « , à commencer par celui de Daesh…

Conséquence subsidiaire mais salutaire pour les peuples colonisés : Tous les Etats sous-développés issus de la « décolonisation » qui mangeaient du pétrole au lieu de produire du blé et de la pomme de terre vont a présent dévoiler la nature artificielle de leur existence et s’effondrer comme des châteaux de carte, au grand damne des puissances coloniales qui sont leurs créateurs

 

Les prix du pétrole ont perdu plus de 60% de leur valeur depuis la mi-2014 et la chute s’accentue depuis décembre 2015. Plus précisément depuis que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a décidé de maintenir sa production, malgré la surabondance d’offre.

Et en effet :

Les compagnies internationales ont recommencé à pomper plus de 800 000 barils en Libye, malgré le chaos et l’installation de Daesh…

L’Irak maintien sa production, malgré l’instabilité et les menaces de Daesh sur les régions pétrolifères du Kurdistan…

Le pétrole de Syrie contrôlé par Daesh trouve de nombreux acheteurs, via la Turquie avant d’arriver dans les pompes à essences en Europe…

L’OPEP refuse de baisser sa production et la Chine connait un important ralentissement de son économie, réduisant ainsi l’augmentation de la demande mondiale de pétrole de près d’un million de barils par jour, soit les deux tiers de la hausse attendue….

Conséquence subsidiaire mais salutaire pour les peuples colonisés : Tous les Etats sous-développés issus de la "décolonisation" qui mangeaient du pétrole au lieu de produire du blé et de la pomme de terre vont a présent dévoiler la nature artificielle de leur existence et s’effondrer comme des châteaux de carte, au grand damne des puissances coloniales qui sont leurs créateurs.

Avec Agences

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SIWEL 221126 JAN 16

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