PARIS (SIWEL) — Qui aurait cru que Médiapart, considéré par bon nombre de « révoltés de la manipulation médiatique » comme un canard en ligne où l’on peut souffler un peu et baisser la garde serait de la partie dans le grand hold-Up dont sont victimes les peuples amazighs. Considéré comme fiable, Médiapart jouissait de l’estime de bon nombre de berbères mais voilà, que lui aussi, ce média que l’on croyait juste et loin de toute influence colonialiste ou néocolonialiste, se met lui aussi à la falsification historique et qualifie la guerre du Rif de « première révolution arabe »…rien que ça ! de deux choses l’une ou bien l’auteur de cet article est d’une ignorance abyssale ou bien Médiapart a rejoint le concert des professionnels du mensonge et de l’usurpation.

 

http://www.mediapart.fr/journal/international/200911/abdelkrim-et-la-guerre-du-rif-premiere-revolution-arabe http://www.mediapart.fr/journal/international/200911/abdelkrim-et-la-guerre-du-rif-premiere-revolution-arabe

Surtout n’hésitez pas à faire savoir votre opinion sur ce nouvel Hold-Up dans les colonnes de Médiapart dont le lien est ci-dessus.

La guerre du Rif, menée par les vaillantes tribus amazighes du Rif, et conduite par le berbère Abdelkrim, serait, selon les spécialistes du négationnisme, la première "révolution arabe" et ironie du sort "la première guerre d’émancipation des peuples" MAIS par émancipation des peuples, chez les anciens colons, il faut entendre, une émancipation tronquée, falsifiée où le peuple rifain, amazighe, est dépossédé de son combat, de ses souffrances et de sa quête de liberté pour les offrir (dans une grande abnégation que l’on aura choisi pour lui) à la première "révolution arabe"!

Les occidentaux sont à la recherche d’un exemple de peuple arabe en quête de démocratie Mais comme ils ne trouvent rien du côté de l’Arabie où se trouvent tous leurs alliés, adeptes de la peine capitale par décapitation ou par lapidation, adepte de l’unicisme religieux et politique, adeptes de la polygamie et du mépris des autres, sommés de se convertir à l’arabo-islamisme ou de mourir, ALORS, ils offrent généreusement les aspirations démocratiques des peuples Amazighs d’Afrique du Nord à leurs alliés terroristes du monde arabe et qualifient les territoires, les luttes et les combats amazighes de "ARABE" pour faire croire qu’il y a des luttes arabes démocratiques

" Entre 1921 et 1926, la Guerre du Rif enflamme le Maroc. Un jeune chef berbère, Abdelkrim, défie les deux puissances européennes qui occupent son pays, la France et. l’Espagne. Le conflit marocain voit s’affronter des hommes aux destins exceptionnels. Dans la canicule des djebels, Lyautey, Juin, de Lattre de Tassigny connaissent la peur de voir l’armée française battue par des paysans berbères, alors qu’à Paris, Doriot et Thorez, associés aux surréalistes, pourfendent l’impérialisme. Pétain est appelé en sauveur du sultan du Maroc et en tombeur de Lyautey. Un jeune officier du Tercio, Franco, se forge une réputation de militaire impitoyable. Conflit oublié de l’histoire coloniale, la Guerre du Rif éclaire encore aujourd’hui les liens très spéciaux de la France et du Maroc, tout comme la sensibilité des rapports du royaume chérifien avec l’Espagne."

quatrième de couverture du livre "La guerre du Rif : (Maroc 1921-1926)" de Vincent Courcelle-Labrousse et Nicolas Marmié (7 mai 2009)

zp,
SIWEL 241818 NOV 14

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