CHRONIQUE (SIWEL) — Tourmente, tempête, la Kabylie vit actuellement des moments bien difficiles et très dangereux.
La population inquiète quant à son devenir face aux agressions et à l’injustice qu’elle subit, oscille entre le sentiment de vengeance et la colère de voir son élite silencieuse.

Si le MAK-Anavad depuis l’exil a dénoncé cette situation catastrophique devant les instances internationales, il n’en est pas de même de l’élite Kabyle restée au pays, qui garde un silence lâche donnant ainsi carte blanche aux voyous arabico-islamiques au pouvoir dans ce pays à la dérive mais non moins violent.

Kidnappings suivis de tortures physiques et psychologiques, séquestrations, insultes racistes et antisémites, agressions physiques, négationnisme culturel, identitaire, cultuel et civilisationnel, bref la totale de ce que un peuple puisse vivre et supporter dans cette Algérie coloniale en pleine crise et ruine identitaire, économique, sociale, morale et éthique.

Engloutie dans le tourbillon de la crise politique, économique et morale, l’Algérie, tel une noyé entrainé par les courants vers les fonds, se jure d’entrainer avec elle la Kabylie qui lui tient tête et lui résiste.

C’est dans ce contexte national et international désastreux à ses frontières, que le pouvoir colonial joue au va-tout, le suicide « collectif ».

La devise ânonnée de « la révolution par le peuple et pour le peuple » visible sur les frontons de toutes les institutions « algériennes » se résume concrètement avec ce pouvoir colonial algérien arabico-islamique en « par la haine et pour la haine ».

Avec ses « baltaguias », ses chiens et ses chiennes, cette entité raciste et antisémite au pouvoir dans ce pays appelé « Algérie » (il nous coûte moralement d’écrire ce nom Algérie même entre parenthèse) veut entrainer dans la violence, le désespoir et la haine la Kabylie.

C’est dans ce contexte lamentable que nous appelons les Kabyles à ne pas céder à cette violence provocatrice en tous genres.

Connus de par le monde comme un ramassis de voyous agressifs et violents, sans foi ni loi, le pouvoir colonial algérien veut semer en Kabylie une culture de la violence pour la contaminer avec sa haine.
Quand ce n’est pas la matraque, c’est l’insulte haineuse qui tombe sur la Kabylie.

À cette violence s’ajoute la violence administrative manifeste dans le refus des autorités d’établir des certificats médicaux et dans le refus des dépôts et de réception de plaintes devant ce qui tient lieu d’institutions compétentes, police, gendarmerie et justice.

Les agresseurs sont en liberté et nullement inquiétés.

Incapable d’endiguer le Tsunami souverainiste Kabyle et incapable d’apporter une réponse politique à la question de la décolonisation de la Kabylie, le pouvoir colonial algérien arabico-islamique excelle dans ce qu’il connait le mieux, LA VIOLENCE, qu’il a toujours exercé même envers les algériens.

À cela s’ajoute la loi du silence. La Kabylie observe avec ironie et mépris le silence observé par les pseudos intellectuels algériens et par les KDS (Kabyles de Service).

Nation civilisée, la Kabylie, ne répondra pas à la violence par la violence, à ces sauvages, mais aucun acte d’agression contre elle ne restera impuni. La justice Kabyle passera dans toute sa rigueur et dans toute sa fermeté.

Les instances judiciaires internationales ainsi que toutes les organisations internationales des droits de l’homme sont systématiquement tenues informées de tous ces actes de violence.
Les noms des agents du pouvoir colonial finiront dans la poubelle de l’Histoire et leurs familles porteront le sceau de l’infamie à jamais.

Menal At Qasi

SIWEL 101700 FEV 18

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