Karim Akouche censuré à Avignon par la réalisatrice Fatima Sissani

AVIGNON (SIWEL) —Invité par « les amis du Monde diplomatique » et « les amis du journal L’Humanité Vaucluse », Karim Akouche devait être le 26 avril au cinéma Utopia d’Avignon, en compagnie de Fatima Sissani, qui a réalisé un documentaire sur des femmes résistantes, pour débattre ensemble, et avec le public, sur le combat des femmes. La réalisatrice a finalement trahi l’auteur d’Allah au pays des enfants perdus en refusant de débattre avec lui sous prétexte qu’il est un homme, préférant débattre avec une femme. Un argument purement sexiste de la part d’une femme sensée être militante pour l’égalité des droits homme-femme. D’après l’auteur de Lettre à un soldat d’Allah – Chroniques d’un monde désorienté, la Franco-Algérienne, Fatima Sissani, refuse aussi de débattre avec lui parce qu’en étant Kabyle, il n’aurait pas dû se rendre en Israël en septembre 2016. Un propos de nature antisémite. 

Il y a deux choses que j’exècre le plus au monde : la haine et la censure. En me bâillonnant à l’Utopia d’Avignon, la réalisatrice Fatima Sissani a trahi les grandes héroïnes dont elle a croqué le portrait dans son documentaire. J’ose le mot : elle s’est comportée avec moi en lâche, sans éthique ni hauteur d’esprit. En fausse féministe, revancharde, Madame Sissani refuse de débattre avec moi parce que je suis un homme. En fausse gauchiste, Madame Fatima refuse de débattre avec le Kabyle que je suis parce que je suis allé en Israël. En somme, elle a dévoilé sa véritable identité, un visage dur, sans relief, dégoulinant de haine et de misère », a déclaré Karim Akouche sur sa page Facebook. « Heureuses, les vraies résistantes qui n’ont rien vu », a-t-il ajouté.

Karim Akouche a dénoncé l’attitude hideuse et haineuse de la réalisatrice Fatima Sissani. Le comportement de cette dernière a suscité une vague d’indignation sur les réseaux sociaux et plusieurs internautes ont posté des commentaires dénonçant le sexisme, le racisme et, plus précisément, l’antisémitisme de Fatima Sissani. Il y a plusieurs commentaires acerbes, comme cet internaute qui a écrit : « Il ne faut pas s’étonner, c’est une militante islamo-gauchiste« . Un autre s’est exprimé pour dire que la réalisatrice algérienne a « un cœur de pierre avec des gants de velours. » Un autre intervenant, qui tranche avec les autres, s’est étalé sur le statut honorable de la femme berbère à travers son histoire pour s’indigner sur le vilain comportement de cette Franco-Algérienne en perte de repères, madame Fatima Sissani.

Par ailleurs, beaucoup d’internautes ont pris position au sujet de la visite de Karim Akouche en Israël, en fustigeant l’antisémitisme de cette femme xénophobe. Ils se sont même questionnés sur la notoriété de cette dame inconnue du grand public. Un internaute a écrit ce qui suit:

C’est la première fois que j’entends parler de cette dame, mais ça ne la fera pas grandir ! Encore une schizophrène, aliénée jusqu’aux bouts des ongles ! Ce fameux voyage en Israël qui fait tant de mal à ceux qui en fait, sont incapables de faire quoi que ce soit ! Les Égyptiens, qui ont payé chèrement les deux guerres, de 67 et 73, entretiennent des relations diplomatiques avec Israël, tout autant que tous les pays du Golf, reste l’Algérie, du moins son pouvoir, qui mène une guerre contre cette Algérie trahie et qui fait semblant de vouloir la liberté aux Palestiniens, alors qu’il la refuse à ses citoyens ! 

Fidèle à ses convictions et viscéralement attaché à liberté de dire et d’écrire, Karim Akouche continuera de dénoncer tous les intégrismes et les travers de notre époque désorientée. Il a écrit dans l’une de ses cinglantes chroniques ceci : 

 Suis-je trop libre ou est-ce mon époque qui est fermée, qui se transforme en « maison close»? Toute liberté brimée est un étouffoir. Toute loi qui muselle la parole libre est une tyrannie. Tout esprit censuré est victime d’un crime contre la pensée,Karim Akouche

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