Le journaliste Djamel Alilat répond à l’islamiste Naima Salhi

ALGER (SIWEL) — Après le chroniqueur du quotidien Liberté, Mustapha Hammouche, qui dans son article du 08 octobre, a remis à sa place la députée islamiste algérienne, Naima Salhi, qui a traité le président du Gouvernement provisoire kabyle en exil de « terroriste« , et a osé appeler les autorités algériennes à l’“éliminer”, le journaliste kabyle d’El Watan, Djamel Aliliat a lui aussi décidé d’habiller  pour l’hiver cette pseudo pasionaria de l’internationale islamiste.

En établissant un comparatif entre les hauts faits d’arme de Ferhat Mehenni et le néant qui résume la vie de cette daechienne ayant échappé à la nuit, aux ténèbres, voici le message qu’il a posté samedi 08 octobre sur son profil Facebook :

A l’âge où Ferhat affrontait la redoutable sécurité militaire, quand il chantait partout, gratuitement, pour éveiller les consciences, quand il croupissait dans les cachots de Lambese-Berouaghia pour avoir fondé, lui et ses compagnons, la première ligue algérienne des droits de l’homme, quand il sacrifiait sa vie privée et sa famille pour ses idéaux de liberté et de dignité pour les siens, quand il dépensait tout son temps, son argent, son énergie dans tous les combats, toutes les causes justes de son peuple, à cet âge là, Naima Salhi affrontait courageusement les séchoirs, se battait vaillamment contre les vernis à ongles, bataillait fougueusement contre ses cheveux fourchus et engageait déjà une lutte sans merci contre la cellulite.

Quand elle est devenue députée, on ne sait trop par quelle grâce ou par quels talents cachés par un bout de dentelle, Naima s’est engagé dans l’ultime combat de sa vie : la polygamie. Faire en sorte que les hommes aient le droit d’épouser plusieurs femmes. Aujourd’hui elle traite ce même Ferhat de terroriste et somme ses parrains politiques de le liquider.

Petite, tu ferais mieux de retourner à ton salon de coiffure ou d’ouvrir un magasin de hidjabs pour les femmes de ton genre.

La politique, c’est sérieux. Il vaut mieux la laisser aux hommes et aux femmes qui ont des principes, de vrais combats et des causes à défendre. Allez, petite, sans rancune.

SIWEL 092350 Oct 17 UTC

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