GARGAMEL TEBBOUNE ET LE CANCRE ANTAR DAOUD

KABYLIE (SIWEL) — Pour le commun des mortels, être cancre en 2021 à une époque où le savoir est encyclopédique est, le moins que l’on puisse dire problématique. Le cas de Mohamed-Antar Daoud, diplomate algérien de « haut rang» supposé représenter son ersatz de pays dans une grande capitale du monde est en soi tragi-comique. Il est désormais un cas d’école en l’espace de quelques jours. Comment en effet, un glissement sémantique aussi critique et délicat a-t-il envoyé valser cet ambassadeur à deux balles des annales de la presse française à ses anales en moins de temps qu’il n’en fait pour en recevoir les émanations à plein nez ?

Que faut-il donc en déduire ? Si l’énergumène illettré tombé si maladroitement dans cette fosse septique orthographique a fait l’économie de dix minutes de correction sous Microsoft Word, son maître à penser et à panser n’en a probablement jamais entendu parler. N’est-ce pas Gargamel ?

On s’en moquerait comme de l’an quarante, je vous l’accorde si la Kabylie n’était pas sous l’emprise maléfique de ces illettrés, militaires, présidents, «deuxplomates» , cancres, moches comme des poux, je ne parle pas des attributs physiques, en plus d’être méchants comme des teignes, incompétents, voyous, corrompus, assassins qui ne se refusent rien et ne reculent devant aucune compromission pour assouvir leur cupidité et leur haine du kabyle.

C’est à croire que nous sommes contraints de les endurer et d’avoir la nausée chaque matin devant le spectacle insupportable de leurs méfaits et surtout de leur aplomb et de leur propension à vouloir nous dorer la pilule avec leurs boniments et leurs leçons de patriotisme de la 25e heure.

Le plus incroyable encore, c’est de les voir s’en prendre à cette presse française non alignée sur leurs intérêts et qu’ils n’ont pas réussi à soudoyer. Après le papier de Le Monde envoyé comme un doigt d’honneur en pleine face de l’invertébré Tebboune, mal aimé et mal élu, d’autres journaux français lui emboitent le pas et s’interrogent, à l’instar de la Tribune.fr qui brosse un tableau peu reluisant des conditions de déroulement des élections législatives en Syrie, Iran et en Algérie : « On pourrait se satisfaire de cette vitalité démocratique, sauf que les candidatures de l’opposition ont été cadenassées. Chacun de ces États se réjouira des résultats alors que la majorité de leur population n’aura pas participé au scrutin. Quel sens donner à de telles victoires ? »

Excepté donc le Journal Le Point, le régime algérien ne trouve plus personne pour taire ses méfaits et avaliser ses crimes. C’est le début de la fin de la bande à Tebboune payé par ses employeurs militaires à ourdir des complots à longueur de journée tel le méchant Gargamel semant des pièges sur le chemin des schtroumpfs faisant quand même chou blanc à tout bout de champ. Pathétique n’est-ce pas ?

Cette habitude des caporaux bouchers et autres sergents chefs tortionnaires algériens de se conduire en France comme en terrain conquis ne peut s’expliquer que par les accointances de longue date dont bénéficient les protégés de la cinquième colonne française instillée par De Gaulle dans les rangs de l’ALN en prévision du détournement de l’Indépendance. Une indépendance effectivement confisquée pour laquelle la Kabylie a sacrifié ses enfants par milliers pour que ses descendants s’entendent aujourd’hui traiter de zouafs par des hurluberlus qui ignoraient que la Kabylie faisait la guerre à l’armée française.

Ainsi de Gaulle a bien remercié le tyran Boumediene pour son rôle majeur dans le guet-apens ourdi au colonel Amirouche et Si El Haoues à Boussaâda. Sa femme Anissa coule des jours heureux avec l’héritage laissé par son dictateur de mari. On se souvient que pour une question de gros sous, la richissime dadame a perdu son procès contre le journal indépendantiste kabyle Tamurt.info. Comme quoi, il ne faut pas trop nous chercher…

MILLIARDS MILLIARDS

Des milliards bien à l’abri dans les banques occidentales comme les milliards de la bande actuellement aux commandes convertis en biens de luxe dans les quartiers chics de Paris, de New York et d’ailleurs.

Tebboune en sait quelque chose, lui, qui a toujours mangé au râtelier du système et dont le fils est mouillé jusqu’au trognon dans l’affaire des 700 kg de cocaïne révélée en mai 2018.

Mais revenons au colonel Amirouche. Que faisait donc le héros kabyle à Boussaâda ? Il pourvoyait les maquis algériens en braves combattants kabyles et en armes. Il portait la guerre ailleurs en Algérie pardi ! Nos hirakistes kabyles portent eux aussi la contestation sur le sol algérien refusant de tirer les leçons du passé comme si on leur avait subtilisé une partie de leur cerveau. Sont-ce là les effets pervers de l’école fawdhamentale ?

En tous cas, pendant qu’Amirouche guerroyait partout, les Nezzar, Zerhouni, Bouteflika, Toufik, Boussouf et le sinistre et non regretté Larbi Belkheir, chef de cabinet de la marionnette Chadli Benjdedid fourbissaient leurs ergots et attendaient patiemment leur heure, embusqués comme des araignées sur leurs toiles du bon côté de la ligne Morice ou bien au Maroc en attendant de fondre sur leurs proies kabyles.

LA TRAGEDIE KABYLE

De cette longue tragédie subie par la Kabylie et toujours en cours, nombreux ceux qui n’en ont tiré aucune leçon. Ils persistent à défendre un vivre-ensemble avec des faux-frères algériens dans le cadre d’une fraternité à sens unique qui équivaut à une morsure de scorpion qui vous pique quand vous vous y attendez le moins.

Faut-il espérer encore convertir ces gens dépourvus d’esprit critique ? Certains feront partie irrémédiablement du chapitre de pertes et profits. C’est sans doute de cette frange que parlait récemment ce « boulitique » algérien qui disait que les indépendantistes kabyles seraient combattus par les Kabyles eux-mêmes. Certains feront certainement l’expérience de ce baiser mortel du scorpion et réaliseront trop tard leur mésaventure.

Aujourd’hui, près de soixante ans après le détournement de l’indépendance algérienne, force est de constater la nécessaire mise à jour du corpus d’adjectifs qualificatifs nécessaire à une description plus appropriée de l‘espèce régnante algérienne. L’ancien corpus dont je vous fais grâce par égards est en effet obsolète. Il ne suffit plus à désigner cette vermine à sa juste mesure. Comment le pourrait-il en effet, face à la rupture pathologique des sphincters du régime algérien et ses dégâts sur l’environnement politique algérien et international ? La langue française déclare faillite et jette l’éponge devant l’ampleur de la marée jaune. Trop, c’est trop, quand Le Point, en bonne grue, se prostitue et refuse la mise au point du MAK et que Le Monde d’Hubert Beuve-Méry tente de sauver les vertus et la vertu de la presse française sérieusement entamée par François Pinault ancien flingueur des combattants de l’ALN plus prompt à faire la java avec Tebboune qu’à respecter le minimum exigé par la morale et la déontologie de son métier d’emprunt. En effet, s’offrir un canard à coups de millions ne fait pas de vous un journaliste.

TORTURE ET RACISME ANTI-KABYLE

Devant cette accélération de l’opération zéro kabyle par la multiplication des actes de torture et de racisme systématique et systémique, on ne compte plus le nombre d’emprisonnements de militants kabyles. Lounes Hamzi, Djamal Azaim, Sofiane Babaci ne sont plus seuls en prison. Wissem Nasri, jeune fremme kabyle, universitaire de 23 ans est placée sous mandat de dépôt pour avoir honoré la mémoire de Massin Uharun. Elle risque de se retrouver aussi derrière les barreaux. Le régime militaire de Chengriha et de sa bande de malfaiteurs ne ménage aucun effort pour étêter la militance pacifique kabyle, tout en se faisant passer pour la victime.

Comment un tel déversement de haine et de crimes de la part du régime militaire algérien peut-il être encore possible en 2021 dans un monde rétréci à l’extrême par les nouvelles technologies ? Comme est-il possible qu’une telle association de malfaiteurs puisse encore sévir impunément ? Ne sommes-nous pas en droit d’interpeller l’opinion mondiale et de demander l’intervention d’une force internationale pour protéger les populations kabyles désarmées ?

Ce ne sont pas les gesticulations régulières des dirigeants algériens contre la France qui les dédouaneront ou les absoudront de leurs méfaits aux yeux d’une opinion française bien informée. Une opinion qui n’est tenue en laisse que par la raison d’État qui prévaut traditionnellement dans les arcanes des services français ou leurs « anales » dès qu’il s’agit de protéger leurs subalternes algériens.

Encore heureux que des voix dissonantes s’insurgent çà et là contre cet état de fait. Preuve, s’il en est que la France est travaillée au corps par des courants contraires qui se disputent le pouvoir et son contre-pouvoir.

C’est donc ce contre-pouvoir français qui se cristallise dans une presse qui refuse de se dédire qui donne la pétoche à ce Gargamel de président algérien à la face misérable, flasque, tiède, et sans personnalité qui échoue à se convaincre lui-même de sa bonne foi.

Un Tebboune bonimenteur, récupérateur patenté du « hirak el moubarak» qui s’achète sans vergogne un miroir aux alouettes chez Le Point, comme on s’achète un vieux tableau décoloré aux puces du coin. Une transaction honteuse qui ne fait que renforcer la certitude déjà bien établie que ce régime a brûlé sa chandelle par les deux bouts, ne peut plus et ne doit plus continuer à sévir impunément tout en se faisant passer pour la victime. Le pouvoir et l’argent du pétrole ne doivent plus se permettre tout et n’importe quoi en toute impunité. Un peu de morale que diantre !

LA DERNIERE CARTOUCHE DU REGIME

La nécessité d’un SMIG de valeurs politiques dans l’intérêt des peuples opprimés de ce monde doit prévaloir d’urgence avant qu’une violence légitime ne vienne, en désespoir de cause, tenter d’infléchir ces rapports de force et d’aliénation actuels bien trop injustes et en défaveur du peuple kabyle et de bien d’autres peuples en lutte pour leur indépendance, comme les Kurdes, les Basques, les Catalans, les Corses et autres Écossais sur cette terre livrée aux forbans et aux coupe-jarrets travestis en gens respectables. Il y va de la paix et de la sécurité en Kabylie, en Algérie et dans le reste du monde.

À la veille de la dernière cartouche législative, l’on voit bien le régime de Chengriha et de Tebboune dans son uniforme d’apparat usé jusqu’à la corde multiplier les opérations de communication et tenter une sortie honorable. Désespéré à l’approche de ce rendez-vous électoral fatal, le régime subodore sa déconfiture et tente vaille que vaille de se renouveler. Mal lui en prend, tout le monde constate qu’il est nu comme un ver face à l’opinion kabyle, algérienne et internationale. Encore une fois, ce n’est pas un publireportage payé en monnaie sonnante et trébuchante et présenté sous la forme d’un entretien-fleuve cautionné par Kamal Daoud et Adlène Meddi en bons faire-valoir qui ravaudera les hardes du régime. Les coutures grossières et désespérées des deux fileuses du journal Le Point appelées illico presto à la rescousse ne tiennent pas sur la guenille de Tebboune. Visiblement un cours de couture s’impose, car ni le point droit, ni le zigzag, ni le super stretch, encore moins la boutonnière des deux « journalistes » n’y ont remédié. Rien n’est moins décousu que cet entretien aux questions lisses et sans aspérités et aux réponses suggérées dont l’argumentaire tient du fait du prince. En somme Yeghleb uccerrig tafawett, dit un proverbe kabyle.

L’erreur fatale de ce régime est de surestimer ses capacités de régénération et de ne pas tenir compte du principe physique de la résistance des matériaux. Croire en effet qu’il peut recycler indéfiniment un vieux débris comme Tebboune qui a mangé à tous les râteliers du système, de le rhabiller en deux temps trois mouvements en le présentant comme un prince charmant c’est vraiment croire que tout le monde peut être subitement frappé d’amnésie en même temps.

Aussi, est-il clair que le régime algérien à l’agonie sur le plan financier et politique n’échappera pas à son sort. La Kabylie qui en souffre depuis bien trop longtemps a décidé, il y a de cela vingt ans déjà de créer le MAK et de passer outre tous les blocages mentaux et les aliénations cultivées minutieusement contre elle pour l’empêcher de prendre son destin en main.

Depuis, Ferhat Mehenni et de très nombreux militants indépendantistes dont les rangs grossissent de jour en jour ont eu le courage rare d’affronter les mains nues cette abomination aux commandes en Algérie. À présent, totalement décomplexés et assumant pleinement leur revendication indépendantiste, les Kabyles organisent contre vents et marées leur référendum sur l’autodétermination et font échec et mat à Chengriha et à Tebboune.

L’HEURE DU CHOIX

Oui l’heure du choix a sonné pour tous les Kabyles en même que le glas pour le régime algérien. Que les kabyles qui souhaitent vivre libres sous la protection d’un État kabyle souverain se prononcent au plus vite en participant au référendum pour l’autodétermination organisé sur Internet. Quant aux autres, le faux-prétexte du vivre ensemble que nous avons déjà expérimenté dans notre chair et dans notre sang tout au long de notre histoire ne saurait prévaloir sur la raison, l’intelligence et le bon sens.

En 2021, personne n’a le droit d’être un cancre, surtout pas un kabyle dans un environnement politique désormais propice à un irrédentisme sans compromis. Vous trouverez ci-dessous les liens nécessaires pour vous inscrire sur la liste électorale kabyle et voter. Apprendre de ses erreurs est un gage de survie et de santé mentale.

Quant à cet épais d’ambassadeur d’Algérie à Paris qui écrit sous la dictée de son président de rechange lui-même mal avisé, pour avoir mis son pif dans l’auguste intimité de la presse française, puisse-t-il se délecter de ce qui s’y loge et ne plus en sortir. Autrement dit, nous lui disons « mange la mar… Ostie ! » comme le savent si bien l’envoyer nos amis québécois, outre-Atlantique.

Voici donc les liens pour s’inscrire et voter. Les votes auront lieux sur internet et physiquement en Kabylie.
Étape 1: recensement via le lien ci-dessous (joindre absolument une photo de votre pièce d’identité).

https://uddun.e-kabylia.com

Étape 2: Vote via le lien ci-dessous:

https://afran.e-kabylia.com

Kabylement vôtre !

[email protected]
SIWEL 200002 JUI 21