KABYLIE (SIWEL) — L’ex-délégué des Aârchs, Bélaïd Abrika, a dénoncé ses anciens compagnons et soutient la marche du 12 février.

 

Bélaïd Abrika sur BRTV : « nous sommes pour la marche du 12 février »
« Nous sommes pour cette marche du changement. Ceux qui ont appelé et dit le contraire, que les Aârchs ne participeront pas à cette marche sont les mêmes gens qui ont été diligentés par le gouvernement algérien à négocier en 2001, pendant le printemps noir », a-t-il dit, hier dans la soirée de mercredi, en direct par téléphone sur la chaîne de télévision BRTV.

Cette intervention se veut comme une réaction à la « campagne de désinformation lancée par l’État algérien, à travers la manipulation de certains médias et par la bouche d’anciens délégués négociateurs » du mouvement des Aârchs qui se sont dit ne pas être concernés par la marche du 12 février que projette d’organiser une coordination qui regroupe des partis politiques, des syndicats autonomes et des personnalités de divers domaines.

Dans une déclaration rendue publique samedi dernier, le mouvement des Aârchs à Tizi-Ouzou a appelé « les citoyens à venir massivement » à la marche de samedi prochain. « Aucune plate-forme de revendication démocratique ne peut trouver satisfaction part la négociation avec un pouvoir qui demeure imperméable à toute idée de mutation démocratique. La seule issue salutaire est le départ du système. » lit-on dans la déclaration.

Les ex-délégués des Aârchs réclament « la dissolution des partis de l’alliance présidentielle, la destitution de Bouteflika, la restitution de l’armée à sa noble mission de défense nationale et la mise en place d’un pouvoir consensuel qui sera chargé de mener la transition, ce à travers une présidence collégiale, un gouvernement de changement démocratique et social et une assemblée constituante ».

ll
SIWEL 10 1415 FEV 11

Partager ceci...