Ahmed Ouyahia cherche désespérément de quoi accuser le MAK-Anavad

CHRONIQUE (SIWEL) — Dans un entretien accordé au quotidien El-Khabar, un Plouc du système, revient à la charge pour accuser la France et le Maroc. J’ai des preuves, dit-il, c’est la France et le Maroc qui sont derrière le Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK) et le Mouvement du M’ZAB. Tout de suite après, le Plouc-KDS, se ressaisi pour alléger, et c’est normal, les accusations relatives à ses deux pays en disant, je le cite : « Je n’accuse pas le palais présidentiel en France ou le palais royal au Maroc, mais il y a des milieux dans ces pays qui tirent profit de la provocation de perturbations chez nous ». 

Il Fallait le dire, mais attention ! Il faut aussi et de la même manière ce « ouï-dire » bien ancré dans le cerveau des Ploucs Algérianistes, au risque de se faire tirer les oreilles par qui de droit. Comme dans la savane, sur ce Grand territoire tous les ploucs sont des rois, seulement et uniquement seulement quand le Roi, n’est pas trop dérangé.
L’ampleur grandissante que prend le Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK) dans son territoire de Kabylie, davantage que le temps avance et que les idées s’éclaircissent, fait peur. Elle fait tellement peur, que les entrailles du régime frémissent d’instant en instant. Oui. Car le vrai problème n’est, ni les milieux Français, ni le nombril du Maroc, qui dérange le régime algérien dans les faits. L’épine au travers de la gorge du régime, c’est cette discipline indéfectible, infaillible de ce vaste mouvement populaire, qui de jour en jour se voit grandir ses rangs. 

Le MAK est né en Kabylie, lute et se bat pour la liberté du peuple Kabyle. Il n’est sous-fifre supplétif ni de Jacques ni de Marwan, il est Kabyle. Comprenez l’une bonne fois pour toute ! Car ce qui vous tue le plus messieurs-dames colonialistes, c’est l’impossibilité de le briser sans faire de dégâts. N’y pensez plus, vous n’aurez jamais cette occasion. Le terrorisme n’est pas dans la culture de ce mouvement ni dans celle de ses aïeuls. La Kabylie aime la liberté et ne lutte pas pour mourir. Apprenez donc, ce que c’est le pacifisme et gardez vos meutes sous-couvert. Le paysage, et encore plus les militants pour la liberté, ne veulent pas de leur indigeste décor.

Rachid HITOUCHE
SIWEL 212053 Feb 17

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