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Pourquoi le Qatar cherche à intégrer la Francophonie alors que l’Algérie s’en est exclue ?

CHRONIQUE (SIWEL) — Depuis le 20 mars, Journée Internationale de la Francophonie, en France et dans 80 autres pays dans le monde ayant comme langue officielle le Français ou ayant en usage dominant le Français. Cette journée est célébrée et fêtée et ce durant toute la dernière semaine du mois de mars.

La Francophonie est cette espace linguistique et géographique ou la Langue Française est soit langue officielle ou soit d’usage dominant. Cet espace linguistique francophone n’est pas seulement le lieu de partage d’une langue mais aussi des valeurs universelles qui y sont véhiculées.

Les objectifs de la Francophonie visent à développer la démocratie, les droits de l’homme, le rapprochement des peuples, le dialogue interculturel, la coopération économique, politique, pédagogique, la formation, le partage des expériences dans tous les domaines etc…

Durant cette semaine, plusieurs manifestations à caractère culturel et artistique y sont tenues. Dans le domaine de l’enseignement et de la recherche, plusieurs rencontres sont programmées.

Au niveau des états et des gouvernements, plusieurs séminaires et rencontres politiques de haut niveau sont consacrés au dialogue et à la recherche de solutions politiques pour promouvoir la paix et le dialogue entre les états….

Le 26 mars dernier, à Paris se sont tenues les journées politiques de la Francophonie en présence des représentants de dizaines de pays francophones…. dont le Qatar, pays arabe, arabophone et quelque peu anglophone mais point francophone.

Le pays appelé « Algérie » qui s’estime et ânonne être le plus grand pays francophone après la France a brillé par son absence.

Pourquoi cette absence alors qu’il aurait dû être le pays locomotive de la Francophonie si l’on se réfère à ses ânonnements ?

Pourquoi le Qatar est présent et pas ce pays appelé « Algérie » où le Français est largement utilisé même au niveau « étatique et dans l’administration » ?

Le Qatar, un pays où le Français n’est pas parlé du tout, a fait des pieds et des mains pour adhérer à la Francophonie où il a été accepté en tant que pays observateur. Ce pays a même développé une coopération pédagogique avec la grande université Française « La Sorbonne » qui y a ouvert une annexe à Doha.

Pourquoi le Qatar, pays arabe et arabophone, développe tant d’efforts pour être membre de l’OIF (Organisation Internationale de la Francophonie) et pourquoi « l’Algérie », pays qui se dit et qui se revendique arabe et arabophone sans l’être réellement, a quitté cet espace et refuse d’y faire partie ?

Comment expliquer ce paradoxe et cette contradiction sinon par une volonté politique inique, suicidaire et arriérée ?

Depuis quelques années pourtant la langue Française regagne du terrain dans ce pays grâce aux écoles privées après l’échec lamentable et flagrant de l’arabisation forcée et imposée au peuple qui n’en voit aucune utilité et nécessité tant cette langue accuse des retards immenses et ce dans tous les domaines surtout des sciences et des hautes technologies.

Pourquoi ce pays appelé « Algérie » se veut-il plus arabe que les pays arabes et plus royaliste que le roi ?

Ce double complexe par rapport à la France et aux pays arabes n’est-il pas dû à la volonté du « pouvoir » de freiner l’évolution des esprits vers une culture universelle et vers l’ouverture sur le monde et par la volonté d’empêcher et de freiner l’extension de la Francophonie.

Ce « pouvoir » n’est-il pas animé non seulement par ce sentiment honteux et bas qu’est la haine de la France et de la modernité qu’elle propage et par la volonté de maintenir ce peuple algérien dans l’arriération arabo-islamique pendant que ses propres enfants destinés à reproduire ce système abject fréquentent les grandes universités occidentales ?

Dans ce pays appelé « Algérie », même la presse privée francophone a gardé un silence complice sur ces journées de la Francophonie.

Dans l’actualité de ce pays, cette semaine a été marquée par cette volonté désespérée de cette « Algérie » a réanimer la ligue arabe moribonde pendant que les pays vraiment arabes se tournent vers l’occident, convaincus que leur avenir est dans leur arrimage au monde civilisé.

Menal At Qasi
SIWEL 310758 Mar 17

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