URGENT / Algérie : Remaniement ministériel en vue après le retour de Bouteflika au pays (actualisé)

03/06/2013 - 16:59

ALGER (SIWEL) — Après plus d’un mois d’hospitalisation en France, Abdelaziz Bouteflika, procéderait à un remaniement ministériel dans les jours qui suivront son retour au pays.


Bouteflika et son premier ministre. PH/DR
Bouteflika et son premier ministre. PH/DR
Pour donner une allure d'un homme toujours capable de gérer les affaires du pays, après plus d'un mois d'hospitalisation en France, avec tout son lot de rumeurs, de spéculations et de rétention d'information, Bouteflika entamera son retour avec un remaniement ministériel. Cette information qui a fait le tour de la capitale algérienne a été confirmée, ce matin, par une source proche de l'entourage de Bouteflika. La décision du chef de l'Etat algérien de procéder à ce remaniement est motivée par son souci de reprendre la main sur les affaires du pays.

La même source a évoqué le départ de quelques ministres actuellement en poste. "Ghlamallah, ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Ziari, ministre de la Santé et de la réforme hospitalière, sont, entre autres, ministres concernés par les changement". "Amara Benyounes sera affecté à la Formation professionnelle", ajoute notre source, qui évoque aussi l'entrée du FFS dans le prochain gouvernement, sous, toujours la houlette de Sellal. On évoque aussi le départ de Rachid Harouabia, ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

Elle a indiqué que Aziz Bahloul, membre du présidium du FFS, voté, cette semaine, lors du 5e congrès du parti, sera désigné ministre de la Santé. "Il a été pressenti à ce même poste lors du dernier remaniement", informe encore notre source, qui n'a pas évoqué d'autres noms nouveaux dans l'équipe gouvernementale qui sera mise sur pied incessamment.

A propos des raisons de ce changement, elle a ajouté qu'elle obéit à la volonté des décideurs de maintenir le cap et préparé, "en douceur", le départ de Bouteflika qui, selon la même source, "ne peut plus gouverner". Concernant l'article 88 de la Constitution que plusieurs partis revendiquent, elle a souligné "qu'un vide juridique empêche son application". Elle s'est demandée, sur la nature de l'institution qui appliquera cet article, surtout avec les fidèles de Bouteflika à la tête de cette institution.

dm
SIWEL 281419 MAI 13




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