Le Conseil national syrien en réunion au Caire, Egypte, le 10 octobre 2011. (Photo : AFP/Owaise Mahmoud)
« Le Conseil national de transition a décidé lors d'une réunion aujourd'hui de reconnaître le Conseil national comme seul gouvernement légitime en Syrie et a également décidé de fermer l'ambassade syrienne en Libye », a déclaré un membre du CNT, Moussa al-Koni, lors d'une conférence de presse à Tripoli.
Le CNT, issu de la rébellion qui a renversé le régime du colonel Mouammar Kadhafi en Libye, est la première organisation à reconnaître l'autorité et la légitimité du CNS.
L'Union européenne, qui s'apprête à renforcer les sanctions contre le régime du président Bachar Al-Assad, a pour sa part salué la création du CNS, sans toutefois le reconnaître officiellement.
« L'UE salue les efforts de la population syrienne pour établir une plateforme (de l'opposition) unie et appelle la communauté internationale à faire de même », peut-on lire dans un document qui doit être approuvé par les ministres européens des Affaires étrangères.
De son côté, dimanche, Walid Mouallem, le ministre syrien des Affaires étrangères, a menacé de prendre des mesures contre tous les pays qui oseraient reconnaître le CNS.
Créé fin août à Istanbul et lancé officiellement le 2 octobre, le CNS réunit la majeure partie des courants politiques opposés au régime de Damas : les Comités locaux de coordination (LCC), les libéraux, les Frères musulmans, ainsi que des partis kurdes et assyriens.
wbw
SIWEL 110126 OCT 11
Le CNT, issu de la rébellion qui a renversé le régime du colonel Mouammar Kadhafi en Libye, est la première organisation à reconnaître l'autorité et la légitimité du CNS.
L'Union européenne, qui s'apprête à renforcer les sanctions contre le régime du président Bachar Al-Assad, a pour sa part salué la création du CNS, sans toutefois le reconnaître officiellement.
« L'UE salue les efforts de la population syrienne pour établir une plateforme (de l'opposition) unie et appelle la communauté internationale à faire de même », peut-on lire dans un document qui doit être approuvé par les ministres européens des Affaires étrangères.
De son côté, dimanche, Walid Mouallem, le ministre syrien des Affaires étrangères, a menacé de prendre des mesures contre tous les pays qui oseraient reconnaître le CNS.
Créé fin août à Istanbul et lancé officiellement le 2 octobre, le CNS réunit la majeure partie des courants politiques opposés au régime de Damas : les Comités locaux de coordination (LCC), les libéraux, les Frères musulmans, ainsi que des partis kurdes et assyriens.
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SIWEL 110126 OCT 11

Les Kurdes cherchent l'autonomie dans une Syrie démocratique



