Quand les "élus" de Kabylie deviennent les « postes avancés » du colonialisme et du négationnisme algérien

10/06/2015 - 17:58

MELBOU (SIWEL) — Hier, lors de la visite du ministre algérien des travaux publics à Melbou, le maire de cette localité s'est brillamment illustré en faisant enlever le drapeau fédéral amazigh hissé par les militants du MAK au tunnel de Melbou. Ce lieu était, semble-t-il, inscrit au programme du ministre algérien des travaux publics qui devait «vérifier un certain nombre de travaux»... Reste à savoir lesquels car en dehors des casernes, des mosquées et des prisons, en Kabylie les travaux sont inexistants.


Drapeau fédéral amazigh planté par les militants du MAK au dessus de la ville de Melbou (PH/DR)
Drapeau fédéral amazigh planté par les militants du MAK au dessus de la ville de Melbou (PH/DR)
Après le Maire d’Awqas, d'obédience RCD, qui a procédé à la démolition de la vielle église d'Awqas, un patrimoine historique de cette localité, et ce sous la pression des salafistes et autres islamistes, c’est au tour du maire de Melbou, d'obédience FFS, de lui emboîter en faisant retirer le drapeau fédéral Amazigh dans l'unique but de ne pas déplaire au ministre algérien des travaux publics, qui pourtant ne construit pas grand-chose en Kabylie en dehors des prisons et des mosquées...

Les collectivités locales de Kabylie sont devenues de véritables « postes avancés » des fléaux du colonialisme algérien.

cdb/zp,
SIWEL 101758 JUIN 15




Kabylie | Afrique du nord | Politique | International | Sport | Culture | Economie / Finances | Sciences Tech



Recherche

Dépêches en continu