"Opération La Madine" : Sous escorte française, les soldats maliens vont à la découverte du « Nord perdu »

09/06/2015 - 18:20

(SIWEL) — l’opération vise à « donner confiance à une armée convalescente » et que « Dans les faits, le programme et l'itinéraire - qui passe par des zones tenues par des forces hostiles à Bamako, djihadistes ou rebelles touareg - ont été établis au commandement régional de Barkhane, à Gao (nord-est). »…rien que ça !

Pour le capitaine Hamadou Traoré, médecin de la patrouille malienne affirme : « Cette coopération avec les Français, ça montre nos limites, mais en même temps ça nous donne un sentiment de sécurité ». « Ils ont la puissance de feu, personne n'osera se mesurer à eux, les avions dans le ciel, les drones, les évacuations médicales par hélicoptères s'il le faut... C'est bien » ajoute-t-il. Ces soldats maliens rapporte l’AFP sont « Pour la plupart originaires du Sud, ils découvrent le désert et ses pièges, ne parlent pas les langues des villageois qu'ils rencontrent. »


Soldats français et maliens en « mission de reconnaissance » le 4 juin 2015 à Goundam près de Tombouctou (PH/AFP)
Soldats français et maliens en « mission de reconnaissance » le 4 juin 2015 à Goundam près de Tombouctou (PH/AFP)
En « mission de reconnaissance » dans « le Nord Mali », les soldats maliens sont escortés par l’armée française. "Même si les djihadistes reçoivent des renforts des pays voisins, comme on sait que c'est souvent le cas, les Français voient tout, avec leurs avions et leurs satellites" rapporte l’AFP qui cite le capitaine Cheikh Bayala, à la tête 70 hommes montés sur douze pick-ups Toyota. "S'ils voient des véhicules ennemis arriver, ils peuvent nous prévenir, envoyer leurs hélicos, et ça, c'est bien...", confie-t-il à l'AFP.

« Au programme de l'opération "La Madine 3" : cinq jours de patrouille, de reconnaissance et de chasse au renseignement à l'ouest de Tombouctou, dans une région qui échappe pratiquement, depuis des mois, aux troupes de Bamako. » rapporte encore l’AFP qui nous apprends que « les forces maliennes ont été mises en déroute en mars-avril 2012 par des groupes armés, notamment jihadistes, dans le Nord, où elles n'ont repris pied que dans le sillage de l'opération "Serval" », lancée en janvier 2013 par la France, relayée depuis août 2014 par "Barkhane", mais l’AFP ne dit pas que dans le sillage de cette même opération Serval, des exécutions sommaires de civils azawadiens ont été commises par cette armée que Serval a aidé à reprendre pied dans l’Azawad.

L’AFP rapporte également que l’opération vise à « donner confiance à une armée convalescente » et que « Dans les faits, le programme et l'itinéraire - qui passe par des zones tenues par des forces hostiles à Bamako, djihadistes ou rebelles touareg - ont été établis au commandement régional de Barkhane, à Gao (nord-est). »…rien que ça !

Pour le capitaine Hamadou Traoré, médecin de la patrouille malienne affirme : « Cette coopération avec les Français, ça montre nos limites, mais en même temps ça nous donne un sentiment de sécurité ». « Ils ont la puissance de feu, personne n'osera se mesurer à eux, les avions dans le ciel, les drones, les évacuations médicales par hélicoptères s'il le faut... C'est bien » ajoute-t-il. Ces soldats maliens rapporte l’AFP sont « Pour la plupart originaires du Sud, ils découvrent le désert et ses pièges, ne parlent pas les langues des villageois qu'ils rencontrent. »

Source AFP, publié ICI

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SIWEL 091820 JUIN 15




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