L’ALGÉRIE EN KABYLIE : MERAD LE COMMANDITAIRE

23/12/2015 - 20:55

KABYLIE (SIWEL) - M. Brahim Merad est le Préfet de Tizi Ouzou nommé par le pouvoir raciste antikabyle en Kabylie.
Comme ses prédécesseurs, il a une seule mission : maintenir la Kabylie dans la pauvreté, annihiler sa sève politique et encourager l’installation de foyers de débauche et de prostitution.


Après avoir explicitement désigné les citoyens de confession protestante de Kabylie comme première cible, sans doute pour avoir le soutien des intégristes que le même pouvoir installe un peu partout dans la région, il continue dans la stigmatisation en s’en prenant au MAK, la seule force patriotique qui s’élève contre les desseins machiavéliques du pouvoir algérien.

Dans sa vulgaire cécité, M. Merad ne voit pas les fléaux qui gangrènent depuis très longtemps la cité.

À quelques mètres de son siège (la Wilaya) ; du siège de l’APW, du siège de l’ancienne Mouhafagha FLN cédée à la « Famille révolutionnaire » des fils de chahids, à proximité des cités d’habitations Le Cadi, cité Million, cité des Fonctionnaires, du Lotissement Hamoutène et d’une école primaire, il y a une Auberge de Jeunes, enserrée d’un haut mur, gardée 24/ heures par jour et qu’il est interdit de photographier.
Qu’est-ce que c’est donc cette auberge ?

C’est un lieu de débauche qui sert à satisfaire les besoins sexuels des policiers, des militaires résidants ou de passage, des gendarmes installés ou de passage et de plusieurs élus de l’APW (Assembée Wilayale Populaire( censée représenter le peuple) et bien entendu des fripouilles du DRS qui protègent tout les système. .

Ce n‘est pas de la médisance et ce n’est pas de l’intox.
C’est une réalité délivrée par un jeune appelé du Service National qui n’est pas Kabyle qui a été éconduit lorsqu’il a voulu dormir dans cette auberge. Pour sa protestation, il a été conduit au commissariat central de la ville où il a rencontré le citoyen, arrêté arbitrairement lui aussi , qui nous rapporte la révélation.

Les victimes de cette ignoble marchandisation sont de pauvres jeunes filles tenues en chantage par les promesses d’emploi.

FFS, RCD, RND, FLN. Aucun parmi ces « élus » : de l’édile municipal, au député ou au sénateur, pas un n’a eu le courage de dénoncer cette grave atteinte à l’honneur de la Kabylie. Par leur silence, ils endossent l’indignité nationale kabyle.

Merad, le Préfet venu de Médéa est peut-être nostalgique de l’ère ottomane où, à Tizi Ouzou, il y avait « Le village Zellal » à la Haute-Ville de Tizi dédié à la satisfaction de la libido des janissaires du Bey ou de Sidi Bel Abbès, la noble cité de l’Ouest livre à la Légion étrangère.

Il n’en sera pas ainsi. Les familles des cités environnantes (Cité le Cadi, cité Mokadem, Cité Million (en référence à un million de martyrs), cité des Fonctionnaires), envisagent de porter plainte contre auprès des instances de l’ONU pour demander le respect et laver l’affront de cet outrage insupportable.

Nous souscrivons à cet appel, nous sommes déjà parties civiles et nous le ferons savoir.

Tizi Wezzu, le 22 novembre 2015

Citoyens de Kabylie




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