Gendarmerie algérienne / Harcèlement et tentative de détournement de mineures sur de jeunes candidates au baccalauréat en Kabylie

10/06/2015 - 18:54

(SIWEL) — Fidèle à elle-même, après avoir assassiné 128 jeunes kabyles, la gendarmerie algérienne se comporte toujours comme ce qu’elle est dans la réalité en Kabylie : une force d’occupation. En effet, au cours de ces examens du BAC, plusieurs « dépassements » de ces éléments exogènes ont été signalés dans plusieurs centres d’examens. Certains éléments de la gendarmerie algérienne ont usé du pouvoir que leur confèrent leurs uniformes pour tenter de détourner des mineurs en plein examens.


Plusieurs candidates au Baccalauréat se sont en effet plaintes de l’attitude indigne des gendarmes algériens qui, au lieu d’assurer leur sécurité, profitent de leur position qui leur confèrent « autorité » pour leur demandant leurs numéros de téléphone et tisser des relations avec des mineures.

Ces gendarmes ont ainsi perturbé la tranquillité de ses jeunes filles qui avaient besoin de se concentrer sur leurs épreuves de baccalauréat et non sur « comment faire pour éviter d’avoir des problèmes avec la gendarmerie algérienne »

Par craintes de représailles, les parents des victimes ne portent pas plainte et craignent même d’assumer publiquement le harcèlement et les tentatives de détournement de mineurs dont sont victimes leurs filles, craignant de surcroît que celles-ci ne soient, en plus, victimes de « mauvaise réputation » dont les chargeront ces gendarmes pour se disculper de leur perversité.

La servitude et la soumission des élus locaux fait que les gendarmes algériens portent atteinte à la dignité des citoyennes et des citoyens kabyles en toute quiétude et impunité. Ces élus étant en effet réduits à de simples fonctionnaires du Wali et du chef de Daira (circonscription administrative) qui ne servent qu’à entériner « localement » les décisions de leurs supérieurs.

Ainsi, au vu et au su de ces « élus » locaux, l’Etat algérien prévoit la construction de plusieurs nouvelles brigades et ’école de gendarmerie en Kabylie ; ce qui augure de l’avenir sombre que prépare l’Etat algérien au pays kabyle, et ce après que ce corps ait lourdement endeuillé, et en toute impunité, le peuple kabyle au cours du printemps noir de 2001.

maa,
SIWEL 101854 JUIN 15




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