Crise au Mali : le premier responsable de l'Africom attendu, aujourd'hui, à Alger

29/09/2012 - 11:06

ALGER (SIWEL)— Le crise qui secoue la région du Sahel et les tentatives avortées d'opérer militairement au nord du Mali attirent de plus en plus de visiteurs, et pas des moindres à Alger. La position de l'Algérie, sa proximité avec les groupes y opérant est prépondérante, notamment avec les groupes armés qu'elle finance pour briser la dynamique touareg.


Carter F. Ham, commandant des forces de l'Africom
Carter F. Ham, commandant des forces de l'Africom
Pour aujourd'hui, c'est le général Carter F. Ham, commandant en chef des forces armées américaines pour l’Afrique (Africom), qui est attendu aujourd'hui à Alger. Les pourparlers avec les responsables algériens tourneront, essentiellement, sur la crise au nord du Mali, où un Etat amazigh a vu le jour, sous la direction du Mouvement national de libération de l'Azawad.
Pour rappel, le général américain est en tournée, depuis quelques jours, dans toute la région.

au menu de sa visite, des entrevues avec des responsables algériens, tel que Abdelakder Messahel, ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines.

Selon le ministre algérien, Messahel, la solution au Mali réside dans le fait que « les maliens sont les premiers acteurs dans la recherche de solutions à leurs problèmes». Il faut aussi, selon Alger, tenir compte des responsabilités de supervision et de coordination dévolues à l’Union africaine en matière de maintien de la paix et de la sécurité, et de l’appui attendu de l’ONU ainsi que mener une lutte globale qui ciblerait notamment.

M. Messahel a mis l'accent sur le financement des activités terroristes, dont le versement de rançons contre la libération d’otages, utilisées aussi comme moyen de pression pour obtenir des concessions de nature politique, ou la libération de terroristes condamnés ou poursuivis par la justice.

La position algérienne étant entachée de manipulation, les Américains se penchent plutôt vers une solution politique loin de toute intervention, comme souhaitée par la France qui rallie les anti-amazighs sous son sillage.

aai
Siwel 291106 SEP12




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