Bouteflika « exige une commission d'enquête pour éclaircir les conditions dans lesquelles le rapt est survenu ».

24/09/2014 - 17:36

PARIS (SIWEL) — Selon le journal français Le Figaro « Alors que la classe politique algérienne garde un silence total, le président Bouteflika aurait, selon un proche du Palais, exigé du ministère de la Défense la création d'une commission d'enquête, avec une dizaine de spécialistes du kidnapping, pour éclaircir les conditions dans lesquelles le rapt est survenu ». Une question que personne ne s'est jamais posée durant les 10 longues années où la Kabylie a subi pas moins de 100 kidnappings.


Bouteflika lors de son séjour à l’hôpital militaire français du Val de Grace (PH/DR)
Bouteflika lors de son séjour à l’hôpital militaire français du Val de Grace (PH/DR)
Pendant ce temps, précise le Figaro, « en marge de la réunion restreinte organisée par le Département d'État américain sur la Libye », alors que « le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, ne s'est pas exprimé », François Hollande de son côté affirmait avoir : « pleine confiance dans les forces de sécurité algériennes pour que tout soit fait pour que nous retrouvions notre compatriote».

Quant au ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, Abdelkader Messahel, qui se trouvait lui aussi à New York, pour la 5e réunion ministérielle du Forum global de lutte contre le terrorisme, il a déclaré que «Le lourd tribut que l'Algérie a payé face au terrorisme fait qu'elle ne s'inclinera jamais devant ce fléau qui représente une menace mondiale à facettes multiples et qui exige une réponse globale et coordonnée.», rappelant que malgré « l'engagement de l'Algérie pour le non-paiement de rançons », l’Algérie est parvenue à libérer, «sans aucune contrepartie», les derniers otages enlevés par les groupes terroristes il y a plus de deux ans à Gao »…un peu comme la Turquie de l’islamiste notoire qu’est Recep Tayyep Erdogan qui a obtenu la libération « sans contrepartie » des membres de son ambassade à Mossoul après la prise de la ville par les terroristes de l’Etat islamique.

Aujourd’hui pour bon nombre d’observateurs, y compris parmi la presse française, la position de la Turquie vis-à-vis des groupes islamistes de Syrie devient de plus en plus douteuse sans que cela n’empêche « la coalition » de vouloir l’impliquer dans la lutte contre le terrorisme, comme d’ailleurs le Qatar et l’Arabie saoudite. Quant à l’Algérie, elle ne sert pour le moment que d’auxiliaire à la France.

zp,
SIWEL 241736 SEP 14




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