Algérie : le gouvernement instruit les imams de Kabylie pour prêcher exclusivement en arabe

16/06/2014 - 16:18

ALGER (SIWEL) — A l’approche du mois de carême, le régime algérien veut encore faire de la provocation en Kabylie. Pour cette année, il a instruit tous les imams de Kabylie à ne prêcher qu’en langue arabe, en excluant toute utilisation de la langue kabyle dans les prêches religieux.


L'Etat algérien met les bouchées doubles pour arabiser et salafiser de force le peuple kabyle (PH/DR
L'Etat algérien met les bouchées doubles pour arabiser et salafiser de force le peuple kabyle (PH/DR
Après les arrestations des non-jeûneurs et les discours fanatiques distillés par les terroristes repentis et reconvertis en imams dans les mosquées de Kabylie, le régime de Bouteflika a instruit, via son ministère des Affaires religieuses et des wakfs tous les imams à ne prêcher qu’en langue arabe. Le ministère du culte algérien a précisé que les contrevenants seront exposés à de graves représailles de la part de l’administration algérienne. C’est une réponse sans équivoque à ceux qui réclament l’officialisation de Tamazight. On évoque même le retrait des agréments des associations des mosquées .

Cette action vient après avoir nommé plus d'une centaine de terroristes islamistes au poste d'imams en Kabylie et indique clairement que l'Etat algérien compte mettre les bouchées doubles en Kabylie.

Cette nouvelle manière de faire chez le pouvoir algérien avec son bras salafiste, les imams qui officient en Kabylie, est la preuve que de nouvelles « croisades » seront certainement menées contre les Kabyles à cette approche du mois de Ramadhan. L’an dernier, à l’initiative du Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK), un déjeuner républicain a eu lieu en Kabylie pour dénoncer les atteintes à la liberté de culte des citoyens. Cette action avait été médiatisée par des médias étrangers, au moment où la presse algérienne se joue des coudes pour arracher des déclarations à des repentis et autres criminels du régime algérien, pendant que "l'opposition démocratique" algérienne fais les yeux doux aux chefs terroristes et que Bouteflika et son sous-fifre, le KDS, Ahmed Ouyehya "consultent" les émirs de l'AIS et du GIA pour la prochaine constitution..."consensuelle" et donnent du "Monsieur Hattab" à un criminel notoire. Dans le pouvoir algérien, comme dans l'opposition dite démocratique, les voies algérianistes mènent au salafisme... tous les chemins mènent au FIS. " heureux les martyrs qui n'ont rien vu!"

aai
SIWEL 16 1618 JUI 14




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