Algérie : Les ex-ministres nommés sénateurs exigent plus d’indemnités

26/10/2013 - 14:05

ALGER (SIWEL) — Les ex-ministres du gouvernement Bouteflika, nommés sénateurs du tiers présidentiel réclament plus d’indemnités, car, pour eux, ce que leur verse le trésor public est insignifiant.


Le Sénat algérien. PH/DR
Le Sénat algérien. PH/DR
Dans une déclaration sous le saut de l’anonymat à TSA, des anciens ministres reconvertis en sénateurs avec la bénédiction de Bouteflika estiment que « les ministres retraités touchent plus de 380 000 dinars par mois. L’indemnité versée par le Sénat aux sénateurs ministres est insignifiante ». Cette source anonyme précise que leurs indemnités actuelles sont à l’ordre de 60.000 DA. TSa, précise, en outre que le Conseil de la Nation avait demandé aux sénateurs ayant occupé la fonction de ministre de choisir entre leur retraite et le salaire de sénateur qui ne dépasse pas 290 000 dinars.

Parmi ces anciens ministres qui réclament plus d’indemnités, TSA cite Djamel Ould Abbès, Said Barkat, Boubekeur Benbouzid, Nouara Saidia Djâafer, Hachemi Djiar, El Hadi Khaldi, Salah Goudjil et Amar Mekhloufi. Parmi ces anciens ministres dont les bilans sont catastrophiques, à l’image de celui de Benbouzid qui a occupé le poste du ministre de l’Éducation durant plus de quinze années, et de Djamel Ould Abbès, à la Solidarité nationale ou à la Santé, une source parmi eux, sous toujours le couverte de l’anonymat a souligné que ces ex-ministres sénateurs « font le même travail que les autres sénateurs élus ou désignés et donc on a droit à des indemnités plus élevées « . De son coté, le président du Sénat, Abdelakder Bensalah s’est engagé à étudier la proposition et à en parler à la présidence algérienne.

dm
SIWEL 26 1405 OCT 13





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