Affaire de menaces contre Boukdami Mourad : Quelques précisions / par Mourad Boukedami

18/08/2013 - 16:09

SEDDOUK (SIWEL) — D’emblée, je dois préciser que mon affaire est politique, une affaire de corruption, de rapine, de tentative d’assassinat, d’arbitraires flagrants…Les affaires criminelles orchestrées contre moi visent à déguiser mon affaire en affaire de droit commun et me salir et salir ma mémoire. Je ne suis pas dupe ni naif.


Ils ont lancé contre moi ces « avis de recherche » et ce » mandat d’arrêt » par lequel ils ont porté atteinte à mon honneur et à ma dignité, comme quoi j’étais recherché par la Justice de Bejaia depuis l’année 2007 !

1/Ils n’ignorent aucunement les actes commis contre moi et contre mes enfants en pleine année scolaire au début de l’année 2007, au début du mois de Janvier 2007 malgré les jugements rendus par le tribunal d’Akbou en dates des 05/03/2005 (affaire n° 36.04) 26.11.2005 (affaire n° 215.05) et le 04.04.2007 et pour lesquels je vous ai saisis avec documents justificatifs, et confirmant par ailleurs l’existence du « délit d’initié ». Comme ils n’ignorent nullement ces actes et ceux des autres complices antérieurement à l’année 2007 et après 2007 (ma plainte du 11.05.2005 n° 187.05, mon audition du 13.08.2005, mon courrier recommandé n° 1831.06, autres requêtes et plaintes adressées ; aux procureurs près le tribunal d’Akbou, au juge d’instruction près le même tribunal, aux Président et Procureur Général de la Cour de justice de Bejaia n° 001157 du 20.01.2010). Aucune suite ne leur a été réservée à l’exception des ARBITRAIRES FLAGRANTS (Contraires au Code de la Magistrature et à mes droits constitutionnels...).

2/Au début de l’année 2007 justement (encore une fois) j’ai été auditionné par la Police de la Daira de Seddouk (Bejaia) en qualité de victime, partie civile, au sujet des actes des années 2006 et antérieurs à 2006. Quant à ce qui s’était passé à la Cour de Justice de Bejaia le 03.04.2005 (affaire n° 1413.04), dans des conditions contraires au code de la Magistrature, aux lois….malgré ce qui s’était passé aussi lors de mon audition « partielle » par le Procureur près le tribunal d’Akbou en date du 13.08.2005, mes adversaires avaient fini par l’avouer par écrit en 2006. Je dois préciser surtout que les conspirations graves déclenchés contre moi en été de l’année 2006 ne sont que représailles suite aux actions que j’avais entreprises pour retrouver personnellement le dossier et le jugement DISSIMULE à ce jour par mes adversaires (affaire n° 3941.04, décision du 18.08.2004). J’ai des justificatifs (transmis d’ailleurs à la justice). A ce jour le premier PV établi contre moi le 14.06.2006 renfermant des déclarations criminelles, mensongères, attentatoires à ma moralité (copie remise à mes adversaires) n’est ni restitué à la justice ni restitué à moi et ce malgré en avoir informé le Procureur près le tribunal d’Akbou par ma saisine du 20.06.2006 (CR n° 1831.06). Ils ont tout fait pour me salir et provoquer autres choses de grave chez moi. Des voyoux, sans Scrupules.

3/Au début de l’année 2008, j’ai encore été auditionné par le Procureur près le Tribunal d’Akbou, toujours en ma qualité de Victime partie civile, lequel avait fini par classer rapidement mes affaires (mes plaintes) par abus d’autorité et autres raisons. Non, et contrairement à ce que déclare ce procureur, les actes criminels déclenchés contre moi, justifiés, n’ont pas été traités par ses soins ou par le Procureur Général et ce jusqu’à ce jour d’ailleurs. Certaines de ces affaires ont été jugées dans des conditions étranges (témoins non convoqués malgré leur audition par la police judiciaire de Seddouk) et autres actes défavorables visant à m’enfoncer pénalement au tribunal (PV de mon audition du 25.06.2006 absent au dossier d’une affaire au tribunal de Bab El Oued (ma présence à l’audition de Mai 2007).

4/Fin Décembre de l’année 2009, j’ai encore été auditionné par le Procureur près le tribunal d’Akbou, au sujet des faits déclenchés contre moi en 2008 et 2009 à Seddouk et à Alger, malgré les justificatifs, la gravité des faits relatés et les justificatifs mis à sa disposition.

Les actes contre ma personne se sont poursuivis en 2010 à Boumerdes, par mes adversaires et leurs complices. Je rappelle que mon Salaire du mois d’Avril 2009 est toujours bloqué à ce jour (Mars 2013) sans aucune raison et surtout sans aucune réponse officielle à mes demandes par courriers recommandés.

5/En 2009, j’ai été auditionné par la Police d’Alger après avoir saisi le Procureur près le tribunal de Bab El Oued. A ce jour, mon salaire du mois d’Avril de l’année 2009 est toujours bloqué à Alger (ou détourné), après l’enregistrement de la nouvelle affaire contre moi au tribunal d’Akbou (affaire n° 556.09) et après ces problèmes que j’avais rencontrés sur les lieux de mon travail à la même date (ce n’est pas une coincidence et ce depuis des années comme le prouvent les documents mis à leur disposition).

6/Au début de l’année 2011 j’avais porté plainte, j’ai été auditionné par les services de Sécurité.
Qu’on me dise à quand remonte ma fuite ? Ont-ils lancé des Avis de recherche et des Mandats d’arrêt contre les personnes impliquées dans mon affaire ? Non, aucun n’a été inquiété à ce jour et bien au contraire ils continuent d’exceller dans leurs agissements contre moi y compris en ce qui concerne un droit légitime envers mon enfant et ce malgré mes courriers recommandés adressés aux concernés de puis le début de cette année 2013 et malgré que j’avais satisfais à mon obligation légale en la matière.

L’opinion publique doit savoir, par ailleurs, que j’avais demandé aux principaux concernés durant les années antérieures, de cesser leurs conspirations, en vain. Par d’autres courriers de l’année 2003 je leur ai rappelé leurs actes criminels par courriers recommandés y compris mon droit légitime envers mon fils et ce par courriers recommandés portant les numéros suivants : 19207-005301-005302-005303 de cette année (2013). Ces courriers recommandés sont également restés sans suite (des aveux criants). Ils m'ont fait d'autres aveux. Ils ne sont et ne seront des miens à jamais.

-Si j’étais recherché depuis l’année 2007, pourquoi on ne m’avait pas arrêté lors de mon audition qui avait eu lieu à la fin du mois de Décembre de l’année 2009. Ce jour là on m’avait suite à ma plainte concernant les nouveaux actes déclenchés contre ma personne à Alger et Boumerdes (sur les lieux de mon travail en ma qualité de Cadre supérieur).

-Si j’étais recherché, comment se fait-il que j’ai pu retirer à maintes reprise mon casier judiciaire: en 2008 et 2009, en 2012 après ce mandat d’arrêt (le 23.10.2012) ?

-Si j’étais recherché depuis 2007 je dois rappeler qu’en 2007 je travaillais à quelques centaines de mètre du tribunal d’Akbou à la Laiterie Soummam.

Aucune des personnes coupables n’a été convoqué ni auditionné ne serait-ce que par curiosité intellectuelle… Tout est claire comme l’eau de roche.

Leur unique but, objectif, planifié depuis des années est de provoquer mon assassinat, ma destruction, me rendre fou, par des procédés Machiavéliques. Un plan a été mis en oeuvre depuis des années.

Toutes mes déclarations, mes accusations sont vérifiables.

Par conséquent, je maintiens toutes mes plaintes, à divers niveaux, jusqu’à ce que justice soit rendue contre tous (sans aucun prétexte fallacieux ou hypocrite). Il y a une haine, une jalousie noires contre moi. Ils ne sont pas des miens et ils ne le seront pas. La presse nationale avait publié certains articles en 2008, et en 2013 concernant certains. Je n’ai aucune leçon à recevoir, vraiment aucune.

Je suis expert-comptable finaliste, diplômé également d’une Université étrangère. Ma jeunesse je l’ai passée dans les études et le travail. C’est vérifiable.

Je défendrai ma Citoyenneté, ma dignité, mes droits, ma vie par ma plume et par ma voix.Je ne retirerai aucune plainte.

LE PLAIGNAT
BOUKEDAMI Mourad
Takaâtz commune de Seddouk
Wilaya de Bejaia.


SIWEL 18 1609 AOÜT 13




Kabylie | Afrique du nord | Politique | International | Sport | Culture | Economie / Finances | Sciences Tech



Recherche

Dépêches en continu